Acheter ou pas les stars du marché : nos contre-propositions !

Classic Auto Invest Vérifiée par Bakelit
Acheter ou pas les stars du marché : nos contre-propositions !

Certaines autos iconiques sont devenues impraticables au niveau tarif. Quelques grammes de culture automobile et un zest d’esprit d’aventure vous permettront de trouver des alternatives attractives et attachantes. Sortons des sentiers battus !

Au moment de chercher une auto plaisir, nous pensons en général à des autos déjà bien connues qui font référence dans leur domaine. Ainsi pour une sportive, la Porsche 911 toutes générations confondues sera probablement l’association d’idée la plus évidente. Pour une berline youngtimer, la BMW série 3 (E30 ou E36), pour un cabriolet anglais classique l’incontournable MG B, ou pour une italienne pur jus le coupé Bertone (GT Giulia) chez Alfa Romeo.

Aucune fausse route à acquérir ces machines qui ont déjà fait doublement leurs preuves. Réussite commerciale « de leur vivant » et trajectoire ascendante en collection depuis nombre d’années. Mais à l’heure de la recherche, le parcours se complique. Offre abondante et qualité dispersée. Prix tendanciellement sur-évalués du fait d’une demande forte. L’amateur acquéreur n’est pas en position idéale pour bien acheter. Le compromis fatal guette au moindre faux-pas ! Si votre culture automobile et votre esprit non-conformiste vous invitent à une autre route, pourquoi ne pas regarder du côté d’alternatives tout aussi intéressantes sur l’aspect émotionnel et utilisation, et réellement mieux placées sur le critère financier ? Nous livrons ici une analyse en 3 exemples avec des autos qui sont réellement de bonnes alternatives à considérer aux stars du marché.

Youngtimers accesibles : goûtez au prestige de l’étoile !

La BMW série 3 a posé en 1975 les bases de la berline compacte premium, d’une façon si juste que la formule est devenue la référence pour l’ensemble des constructeurs automobiles. Un design sobre et sportif, une qualité et une tenue dans le temps sans faille, une ergonomie et un sentiment de sécurité solides. Pour ceux qui ont déjà conduit la première génération (E21), il suffit de comparer avec d’autres autos du milieu des années 70 pour réaliser même 40 ans plus tard que cette auto était sans rivale. Les deux générations suivantes, la E30 de 1982 et la E36 de 1990 lui emboiteront le pas sur une trajectoire sans faute. La courbe des ventes sera à l’avenant : 1,3 millions pour la E21, 2,1 millions pour la E30 (hors dérivés cabrio et break) et encore 2 millions pour la E36 (hors dérivés cabrio et breaks). Ces autos commencent donc à faire leur juste retour en collection, après une phase d’occasion en demi-teinte comme pour tout modèle de grande production.

Que leur opposer ? A ce niveau-là il n’y a qu’un constructeur en mesure de répondre ! Habitués du duel étoile / hélice, cette fois-ci c’est – une première dans l’histoire – l’étoile qui doit préparer sa riposte ! Pour rentrer dans cette nouvelle catégorie, Mercedes ne fera pas les choses à moitié.